Bonjour mes chatons,

Depuis que je suis devenue maman, je me questionne sur énormément de choses.

Est-ce que bébé chou dort-il suffisamment ? Ou dort-il un peu trop longtemps ? Est-ce qu’il s’amuse ? Ses activités sont-elles variées ? Ne suis-je pas trop maman poule ? Lui laissé-je assez d’autonomie pour qu’il grandisse au mieux ? Ne le laissé-je pas trop longtemps seul ? etc.

Comme vous pouvez le voir, j’ai un peu de mal à trouver le juste milieu. A force de vouloir penser à bien, j’ai peur de faire les choses de travers. De trop le couver aussi ; ou de ne pas être derrière lui. J’ai peur de ne pas être à la hauteur. Peur d’être une maman imparfaite. Trop imparfaite, peut-être. Je sais que les parents parfaits n’existent pas. Chacun de nous fait des erreurs. Mais qu’importe, je suis comme ça. Je l’ai toujours été.

Mais, je ne pense pas être la seule maman à être dans cette situation. A penser un peu trop. Beaucoup trop, sans doute. A penser à tout, même à ce qui pourrait arriver. Envisager toujours le pire ; à défaut du meilleur. Se surprendre aussi. Etre souvent surprise. Surprise des belles choses. Des instants présents. Ces petits cadeaux inattendus qui font tant de bien. Ceux qu’il faut savoir déceler, puis profiter… Ceux qu’on chérit tant, parce qu’ils nous font sourire, nous rendent heureux. Parce que c’est la vie. La vraie quoi. Celle qu’on attend tous. Du moins, on la cherche.

Puis, être maman c’est passer par pleins d’émotions. C’est être fière de son enfant à la moindre petite évolution, c’est s’émouvoir dès qu’il veut vous prendre dans ses bras pour un câlin, un petit bisou, c’est être inquiète dès le premier bobo ou premier rhume, c’est rire aux éclats pour les bêtises et savoir gronder quand c’est nécessaire. Mais c’est aussi s’attacher à chaque instant, car le temps file et nous échappe parfois.

Alors, oui, je me pose des questions. Peut-être un peu trop, c’est vrai. Mais ce petit cœur, je l’aime tellement fort, que je ne peux lui imaginer une vie plus belle et plus agréable que celle qu’il m’apporte depuis qu’il est là. Mon Basile d’amour ! Puis, sa bouille est à croquer avec ses joues à bisous et son menton à la pomme, que je ne peux lui résister.